The End of an Era

Voila voila, ceci est la fin de ce blog, étant donné que j'ai trouvé mieux ailleurs...
http://fitz557.blogspace.fr/?General

# Enviado el sábado 25 de febrero de 2006 17:58

Modificado el sábado 29 de septiembre de 2007 10:49

Colère

Alors que le vent souffle,
La voila qui arrive.
Immonde chose, Infecte
Et noire Créature.

*

Plus sombre encore que
L'âme du plus maudit
Des assassins. Infecte
Et noire Créature.

*

Un trou béant serti
De rasoirs luisants,
Comme la lune. Infecte
Et noire Créature.

*

Rien n'est plus monstrueux
Que la colère d'un
C½ur torturé. Infecte
Et noire créature.

# Enviado el sábado 18 de febrero de 2006 17:39

Arya

Encore un p'tit texte, je ne sais si vous l'aimerez, mais bon voila...


Arya s'assit. Elle n'avait que cela à faire de toute façon.
S'asseoir et se taire. Se taire face aux gens qui l'insultaient. Se taire face aux menaces qui l'assaillaient de toutes parts. Se taire face aux crachats qui lui arrivaient à la figure.
Elle n'en n'avait plus pour longtemps à les supporter, sa peine allait bientôt expirer.
Arya était une criminelle. Elle avait tué un vieillard après avoir vu son portefeuille et rendu aveugle un homme qui tentait de l'arrêter. Elle l'avait roué de coups, le laissant totalement paralysé.
Elle avait commit une erreur en se rendant chez elle. Un comité d'accueil composé de policiers l'attendait. Ils avaient du avoir recours à leur revolver après qu'elle aie raté de peu la gorge d'un officier avec un long poignard.
Elle reçut deux balles dans le genou. Une chose était sure : elle ne s'appuierait plus sur cette jambe.
Le procès avait été trop long pour elle. Elle s'y ennuyait autant qu'un rongeur dans sa cage.
Son avocat avait plaidé la démence.
Après tout c'était sa seule chance. Elle avait du effectuer toutes sortes de tests avec des psychologues, elle se fichait de savoir ce qu'ils en avaient déduits. Elle voulait juste que ce procès trop long finisse enfin.
Néanmoins, ça ne l'empêchait pas d'être curieuse du verdict. C'était de son sort dont on débattait après tout.
Bah ! Quand elle l'avait entendu, ce verdict, elle s'était dite qu'elle n'aurait pas pu mieux s'en sortir.
On n'était pas aux petits soins pour elle, mais on y mangeait bien, et il y avait même une télévision pour elle toute seule, chose qui était plutôt rare en mars 1942. Même aux USA.
Mais enfin. Même les meilleures choses ont une fin.
Arya était assise, une éponge mouillée sur la tête, et elle se demanda ce qu'il y avait après au moment où le garde abaissait l'interrupteur.

# Enviado el sábado 18 de febrero de 2006 16:52

Jon

Un nouveau p'tit texte, pas très long. Les commentaires sont toujours les bienvenus, surtout si ils apportent au texte ^^


Jon était harassé, épuisé, vidé. Non physiquement mais moralement. Les évènements lui avaient infligé une fatigue que le sommeil ne pouvait réparer.
Jon était grand, élancé, le visage très fin, sans disgrâce pour autant. Ses cheveux de blé contrastant avec ses yeux plus noir que l'encre.
Jon marchait sur une route crasseuse, striée par la chaleur, lui-même souffrait depuis des jours de la sécheresse. Partout la terre était craquelée, le sol desséché était dur comme le roc, pour peu que l'on soulève la poussière omniprésente. Des nuages étaient à l'horizon, mais comme paralysés. Ils ne bougeaient pas et restaient au dessus d'une terre plus verte. C'est dans cette direction que Jon marchait, le c½ur vide d'illusions.
Ils étaient cinq. Ils avaient repéré le couple depuis une journée, lorgnant sur leurs chevaux. Ils avaient fondu sur eux, les chevaux avaient prit peur et la femme était tombée à la suite d'une ruade. Sa nuque était brisée. Jon avait sauté de son cheval pour la rejoindre, ne pouvant croire à sa mort, pour la serrer dans ses bras, la ranimer, lui dire une dernière fois qu'il l'aimait, tandis que les coureurs du désert s'enfuyaient avec les deux montures.
Il se fichait d'eux. Il ne voulait qu'une seule chose. La vie de son aimée. Il pleura sur son visage, ne voulant croire à sa mort, maudissant le ciel. Elle était morte sous ses yeux, sans qu'il ait rien pu faire.
Il ne pouvait la quitter. Il la prit avec lui, dans ses bras, vers une terre plus clémente, où il pourrait lui dire adieu à jamais. C'était le plus lourd fardeau qu'il ait jamais eu à porter, chaque pas lui enlevant un peu plus son envie de vivre.
Il marcha durant trois journées entières, jours et nuits vers le nuage salvateur et se décida le quatrième jour à prendre un peu de repos, et l'eau que les rares plantes pouvaient lui apporter.
Il reparti le cinquième jour, voyant clairement le vert pays devant lui. Le sixième jour, il aperçu la première ville sur le haut d'une montagne.
Le septième jour, il s'écroula. Mort après avoir marché sur les premières pousses d'herbes folles, sous les premières gouttes de pluie.
Ainsi Jon avait-il tenu parole. Il lui avait promit la pluie, lui qui venait d'un pays où il ne pleut pas.
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# Enviado el sábado 18 de febrero de 2006 16:50

Petite pensée sur le racisme.

On trouve le racisme trop présent dans nos contrées, du coup, on nous balance des campagnes anti-racisme à la pelle... Or ne serait-ce pas ces campagnes qui nous rappellent toujours que le racisme existe? Le fait de toujours entendre des paroles que le racisme c'est pas bien, qu'on peut pas insulter les gens qui sont pas comme nous ne nous fait-il pas nous rappeller cette idée du racisme? J'avais lu récemment dans un livre de Gaston Kelman une phrase du genre 'Si je traite un noir de con, je vais me faire taxer de raciste'. Le moment où le racisme n'existe plus c'est le moment où on pourra dire à une "minorité visible" (Vive Anthony Kavanagh et son politiquement correct ^^) que c'est un con.
Le jour où le racisme n'existera plus, tout le monde sera égal dans les insultes.
Le jour où le racisme n'existera plus, tout le monde sera égal, où on ne se dira plus 'tiens, un noir'.
Le jour où le racisme n'existera plus, on n'en parlera même plus.

Fin bon, c'est mieux expliqué dans le bouquin en fait ^^. Pour ceux que ca interesse, (sur qu'il y en aura beaucoup lol) c'est "Je suis noir et je n'aime pas le manioc", de Gaston Kelman.
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# Enviado el domingo 05 de febrero de 2006 14:07